Reconnaître les gens. Insuffler ce désir de dépassement.
IN THE PRESSClick here for articlesÉVÉNEMENTS À VENIRARCHIVESCliquez ici pour mes archives. REMERCIEMENT« Le seul moyen de faire en sorte que les gens aiment travailler fort consiste à les motiver adéquatement. De nos jours, il est important de faire en sorte que les gens comprennent pourquoi ils travaillent fort. Toutes les personnes qui composent une organisation sont motivées par des choses différentes. » — Rick Pitino Cliquez ici pour d'autres citatations. Cliquez ici pour d'autres citatations de reconnaissance de Mark Twain. PEINTURES DU FOND DU COEURRÉCEMMENT LUS
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jeudi, 26 avril, 2012
Read The 5 Languages of Appreciation in the WorkplaceI’ve just finished reading a wonderful book by Dr. Gary Chapman and Dr. Paul White in which they explain how to express and put into practice the five languages of appreciation in the workplace. They use some great everyday examples.
jeudi, 5 avril, 2012
The Golden Rule of Recognition
Who can forget Michael Douglas’ lines from Oliver Stone’s classic movie Wall Street? Although the characters were fictional, the times they portrayed were real. Consolidation and mergers were the rage. Those were the days of “right-sizing,” “down-sizing” all code words for “you’re losing your job!” Isn’t it ironic that today’s managers bemoan the lack of loyalty from their workers? Is it any wonder? We have taught employee’s not to expect any loyalty from the corporation. So why should they be loyal to the corporation. It is called the ethic of reciprocity. Don’t expect loyalty if you don’t give loyalty. Likewise, don’t expect commitment if you don’t give commitment.
vendredi, 9 mars, 2012
Une excellente lecture : MANAGING WITH A CONSCIENCEHow to Improve Performance Through Integrity, Trust, and Commitment by Frank K. Sonnenberg
Récemment, j’ai lu la deuxième édition du livre de Frank K. Sonnenberg intitulé Managing with a Conscience: How to Improve Performance Through Integrity, Trust, And Commitment.
Cet ouvrage m’a fortement impressionné et m’a permis de confirmer un certain nombre de croyances de longue date liées au côté relationnel du leadership. Il m’a aussi donné de bonnes idées sur la façon de mener mon entreprise vers la réussite.
En lisant le livre de Frank, nous apprenons à survivre dans l’ère de l’information très concurrentielle du 21e siècle. Nous y trouvons également neuf impondérables que bon nombre de personnes voient comme des « problèmes liés au personnel », mais que Frank considère comme étant essentiels pour une réussite à long terme.
Voici les neuf impondérables en question :
1.Favorisez le perfectionnement des employés qui seront profondément engagés dans la mission et les valeurs de l’entreprise et, plus important encore, qui travailleront avec passion à l’atteinte de ses objectifs.
2.Créer un environnement qui stimule la créativité et l’innovation, et qui se réinvente tous les jours.
3.Établir des priorités qui permettent de concentrer les efforts de l’entreprise et de ses employés sur les ressources qui offrent le meilleur potentiel de rendement.
4.Croire que la principale raison justifiant l’existence de l’entreprise est de fournir un excellent service à ses clients.
5.S’adapter continuellement à un marché en évolution.
6.Reconnaître que le temps est à la fois une ressource précieuse et fixe et, par conséquent, que la vitesse d’exécution fournit un avantage concurrentiel.
7.Mettre sur pied une organisation souple en collaborant avec d’autres entreprises.
8.Insister sur le fait que les réseaux personnels sont une façon très efficace de solliciter de nouvelles idées, d’accéder à de nouvelles sources d’information, d’accroître le développement des affaires et d’attirer de nouveaux employés.
9.Comprendre que la confiance qui existe entre l’entreprise et ses employés, fournisseurs et clients est l’élément de base pour former une équipe bien soudée.
L’intégrité, la confiance et l’engagement sont des éléments de base importants pour les entreprises qui veulent profiter d’une réussite durable. Ce livre, comme son titre l’indique, nous en apprend davantage sur la façon de traiter tous les jours avec ces impondérables.
Les grandes entreprises ne s’établissent pas par magie. Elles sont associées à de grandes marques et sont gérées par d’excellents dirigeants, qui savent bien qu’à l’ère de l'information, des éléments comme l’intégrité, la confiance et l’engagement favorisent une réussite durable.
Personnellement, j’ai l’intention de suivre les conseils de Frank à l’avenir.
mercredi, 15 fvrier, 2012
“Thanks! GREAT Job” par Nelson ScottExcellent travail!
Ces deux mots ont un impact considérable sur le rendement d’une personne dans une entreprise.
Mon ami Nelson Scott vient de publier un livre extraordinaire intitulé Thanks! GREAT Job!, destiné aux gestionnaires et aux superviseurs. Il leur explique comment s’y prendre pour mieux témoigner de la reconnaissance.
Dans cet ouvrage fort intéressant, Nelson se sert d’un acronyme judicieusement choisi, l’adjectif « GREAT », pour décrire les cinq éléments qui aideront les lecteurs à parvenir à maîtriser cet art d’une importance cruciale.
En effet, ce mot souvent utilisé nous rappelle que la reconnaissance exprimée doit toujours être sincère (Genuine), pertinente (Relevant), explicite (Explicit), appropriée (Appropriate) et opportune (Timely). Ces cinq étapes faciles nous apprennent non seulement à mieux reconnaître nos employés ou un effort d’équipe, mais aussi à favoriser les relations à long terme avec nos employés, et du même coup leur engagement envers l’entreprise.
Nous y apprenons également l’importance de la reconnaissance au quotidien, une méthode peu onéreuse qui est pourtant très efficace et qui revêt une grande valeur sur le plan individuel. M. Scott insiste tout particulièrement sur la grande importance d’être sincère avec les employés en expliquant qu’il s’agit là d’un élément clé de la reconnaissance – sans lequel la reconnaissance échoue.
Ce livre est un « incontournable » pour tous ceux qui veulent améliorer leurs relations avec leurs employés et devenir le plus reconnaissants possible. Vous pouvez vous procurer un exemplaire du livre de Nelson Scott à l’adresse http://www.greatstaffrecognition.com/
Félicitations, Nelson, de cette grande réalisation!
lundi, 21 novembre, 2011
Ce n’est pas qu’une question d’argent… la pyramide de Maslow est dépasséeTout professionnel des RH connaît la pyramide de classification hiérarchique des besoins de Maslow. Le psychologue américain Abraham Maslow l’a présentée pour la première fois en 1943 dans un article intitulé « A Theory of Human Motivation ». Il a ensuite développé sa théorie dans un livre, publié en 1954, intitulé Motivation and Personality (traduction française : Devenir le meilleur de soimême : besoins fondamentaux, motivation et personnalité). L’image, cicontre, illustre sa théorie de base.
![]() Je crois que la pyramide de Maslow doit être mise à jour, du moins en ce qui concerne l’Amérique du Nord.
Laissez-moi-vous expliquer. La théorie de Maslow a déjà eu sa raison d’être en Amérique du Nord. En fait, elle s’appliquerait aujourd’hui encore dans certaines régions du monde.
Mais les choses ont beaucoup changé en Amérique du Nord depuis 1943.
Selon Wikipédia, en 1945, près de 36 % des travailleurs américains étaient membres d’un syndicat. Or, ce nombre n’a cessé de chuter depuis la fin des années 1940. En 2008, le Bureau of Labor Statistics établissait la moyenne des travailleurs syndiqués à seulement 12,1 %.
Comment expliquer ce déclin?
Je crois que ce déclin s’explique par le fait que la société a changé et que le gouvernement a édicté des lois qui reflètent la volonté du peuple. Les syndicats ont perdu du terrain lorsque les gouvernements ont créé l’assurance emploi, l’aide sociale, l’assurance maladie, la sécurité de la vieillesse, les pensions de l’État et toute une gamme d’autres programmes protégeant les besoins de base de la majorité des gens. Et ces programmes, pour la plupart, sont applicables que la personne travaille ou non.
Il est vrai que dans certaines régions du monde, où les besoins humains de base ne sont pas satisfaits, la classification hiérarchique de Maslow s’applique toujours. Mais, à mon avis, aujourd’hui en Amérique du Nord, les besoins physiologiques ne constituent plus les fondations de la hiérarchie de Maslow. Il s’agit d’autre chose… quelque chose qui remonte à l’existentialisme.
René Descartes est un philosophe français qui a vécu de 1596 à 1650. Il est souvent appelé le « père de la philosophie moderne » et ses écrits sur l’existentialisme sont encore étudiés de nos jours. Son énoncé le plus célèbre est sans aucun doute le fameux « je pense, donc je suis », une maxime intéressante, soit, mais qui n’est plus vraiment pertinente pour une majorité de personnes depuis quelques siècles.
Les choses ont changé en Amérique du Nord. À tel point, qu’aujourd’hui, on peut dire que la phrase de Descartes prend tout son sens. Les employés exigent le respect, ils veulent être appréciés et reconnus pour ce qu’ils pensent et ce qu’ils sont. Et aujourd’hui, ils peuvent se permettre de quitter une entreprise qui ne répond pas à ces besoins individuels de base, parce qu’ils savent que les programmes sociaux sont là pour les protéger.
Posez-vous la question suivante : accepteriez-vous de continuer à travailler pour une entreprise qui ne vous respecte pas ou qui n’apprécie pas ou ne reconnaît pas votre travail? Les statistiques démontrent qu’aujourd'hui la plupart des gens qui quittent leur emploi le font sans tenir compte du salaire qu’ils gagnent.
Les circonstances ont bien changé. Par conséquent, je crois que la hiérarchie de Maslow doit être mise à jour et, qu’aujourd’hui, ce sont les besoins individuels de base qui devraient figurer au premier niveau de la pyramide.
lundi, 14 novembre, 2011
Nous ne sommes pas tous pareils!La motivation intrinsèque de certains est telle qu’ils n’ont pas besoin de recevoir de reconnaissance externe. Pour d’autres, c’est tout le contraire.
À mon humble avis, la plupart des dirigeants d’entreprise entrent dans la première catégorie. Leur désir naturel de réussite les propulse toujours plus haut dans la hiérarchie du pouvoir. Si leur motivation est extrinsèque, ils recherchent souvent la richesse et de la gloire.
Cela ne devrait pas causer problème, pourvu qu’ils sachent que bon nombre de leurs employés sont différents. Trop souvent, les dirigeants n’en sont pas conscients et se demandent pourquoi leurs employés ne sont pas aussi motivés qu’eux-mêmes.
Les dirigeants d’entreprise expérimentés se distinguent des autres parce qu’ils comprennent que nous ne sommes pas tous pareils. Ce qui motive l’un ne motive pas nécessairement l’autre.
C’est ici que les sources de motivation externes comme les programmes de reconnaissance et de récompenses entrent en jeu. Les dirigeants qui ont du succès se servent de ces programmes comme d’outils pour inciter leurs employés à adopter certains types de comportement.
En résumé, rappelez-vous toujours que les motivations diffèrent d’une personne à l’autre. Ce qui vous enflamme laisse peut-être votre voisin de glace!
lundi, 7 novembre, 2011
Récompensez-vous seulement le rendement?Dernièrement, j’ai lu un article sur la reconnaissance des années de service qui disait, en substance, « Ne récompensez pas la présence, récompensez seulement le rendement. »
Quelle erreur!
D’abord, si une entreprise est incapable de célébrer la présence, voire la fidélité de ses employés, c’est que quelque chose ne tourne pas rond.
On sait que les relations interpersonnelles mènent le monde. Que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle, elles sont la clé du succès.
Mais comment bâtir des relations? Chez Rideau, nous utilisons la formule suivante :
![]() L’équipe de direction et moi-même faisons de notre mieux pour traiter nos 250 employés comme nous aimerions que ceux-ci nous traitent. Je rencontre personnellement tous les nouveaux employés quelques jours après leur embauche. Et je ne parle pas d’une simple poignée de main. Je m’assois avec eux et je prends le temps d’apprendre leur nom et de connaître leur histoire. Par exemple, je leur demande ce qu’ils ont fait avant et ce qu’ils aimeraient faire plus tard. Au bout de quelques mois, je les rencontre de nouveau en petits groupes et je leur présente l’histoire de l’entreprise, sa situation actuelle et sa vision de l’avenir. Je les fais ensuite visiter tous les locaux de la compagnie. En fait, je leur offre le même traitement qu’à nos clients pendant les quelques heures que nous passons ensemble.
Est-ce que je témoigne ma reconnaissance pour la présence des employés?
![]() OH QUE OUI! À chaque fois que j’en ai l’occasion!
Que ce soit dans le couloir à côté de mon poste de travail, à une réunion ou à un événement d’entreprise, dès que l’occasion se présente de témoigner ma reconnaissance pour la présence de quelqu’un, je la saisis.
Stephen R. Covey dit que : « Les petits gestes et la courtoisie sont extrêmement importants. Dans les relations, les petites attentions font toute la différence. » (traduction libre) Et il a entièrement raison! Il suffit de peu, généralement de gestes simples appris de nos parents. Ce sont des gestes qui s’appliquent à tout un chacun, quelle que soit la génération.
Alors, avant de répondre à la question « Est-il important de souligner les années de service au travail? », demandez-vous « Pourquoi nous soulignons les anniversaires de naissance et de mariage dans la famille? » La réponse devrait être la même. Et, dans la famille comme dans l’entreprise, certains anniversaires sont plus symboliques que d’autres.
Nous organisons de grandes fêtes pour les premiers anniversaires des enfants. Pourquoi? Notamment, parce que nous savons que les valeurs que nous transmettons à nos enfants à cette période de leur vie représentent les fondements de leur avenir. C’est la même chose pour les personnes nouvellement embauchées.
En outre, nous savons que nous devons traiter nos aînés avec respect. Il en va de même pour les doyens de notre entreprise. C’est une question de respect et de courtoisie.
Je suis d’accord qu’il est important de reconnaître le rendement.
Mais il me paraît simpliste de s’arrêter là.
Les entreprises futées se concentrent davantage sur la reconnaissance des comportements et des activités qui mènent à la réussite que sur le rendement lui-même.
Pourquoi?
Parce qu’elles savent que c’est en modifiant le comportement et les activités des employés qu’elles obtiendront un rendement soutenu.
C’est une illusion que de faire de la reconnaissance du rendement la solution à tout.
Je conclurai en paraphrasant Tony Robbins :
« La qualité d’une entreprise se mesure à l’aune des relations qu’on y tisse. »
lundi, 31 octobre, 2011
Nous sommes des fournisseurs de préconnaissance!Je ne peux m’empêcher de rire chaque fois que j’entends des fournisseurs de notre secteur d’activités dire qu’ils sont des « fournisseurs de reconnaissance ».
En réalité, ce sont nos clients qui offrent de la reconnaissance. Notre rôle, en tant que fournisseur, est seulement d’offrir ce que j’appelle de la « pré-connaissance » ou « précognition ».
Le terme « précognition » date du Moyen-Âge. Il vient du mot latin praecognitiōn, qui signifie « connaissance de ce qui va arriver ». Le Robert ajoute : « Phénomène parapsychologique qui consisterait à connaître ce qui va arriver ».
Mais ne vous méprenez pas. Je ne crois pas que les programmes de reconnaissance devraient faire appel à la parapsychologie. Néanmoins, nous disposons aujourd’hui de technologies qui nous permettent de « connaître ce qui va arriver ».
Grâce à ces technologies, nous pouvons, par exemple, savoir quand un employé célébrera son anniversaire de naissance ou son anniversaire de service. Elles nous préviennent quand un employé franchit ou s’apprête à franchir un niveau de rendement particulier, ou encore quand un certain seuil est franchi et qu’un changement dans le profil de l’employé doit être apporté.
Les solutions technologiques d’avant-garde de Rideau permettent de gérer tous les aspects des données de nos clients. Des algorithmes d’une grande subtilité « pré-connaissent » nos clients pour qu’ilspuissent reconnaître le travail de leurs employés.
Je dois admettre que j’ai eu droit à plus d’un regard surpris, quand j’ai dit à notre service des TI que nous travaillons dans le secteur de la pré-connaissance.
Mais ils ont immédiatement « reconnu » ce que je voulais dire!
lundi, 24 octobre, 2011
Le défi du millénaireMa belle-sœur, Carmela, et mon beau frère, Marcelin, tous deux au début de la cinquantaine, sont professeurs à l’école primaire. Ils ont littéralement aidé des milliers d’écoliers à apprendre à lire, à écrire, à compter et à tirer profit des plus importantes leçons de vie. Ce sont tous les deux des bourreaux de travail. Inutile de dire qu’ils savent s’y prendre avec les enfants. Dans les réunions de famille, tous les petits se rassemblent autour de Marcelin, qui les divertit en organisant des jeux et en leur racontant des histoires. Il est évident que pour eux, leur travail est devenu une vocation.
Ils enseignent tous les deux dans le système scolaire québécois. Ce système propose un excellent programme qui permet aux professeurs qualifiés de recevoir une portion de leur salaire et de garder en banque une autre portion. Une fois la banque pleine, ils peuvent prendre une année sabbatique tout en étant payés.
Carmela et Marcelin ont tous les deux participé au programme au cours des années passées et l’année dernière, ils ont fait un voyage de six mois autour du monde. Ils ont visité le Vietnam, les Philippines, l’Inde, l’Égypte, la Grèce, l’Italie et d’autres pays d’Europe. Ils sont revenus débordants d’enthousiasme et prêts à appliquer dans leur classe ce qu’ils ont vu et appris.
Vous vous demandez sûrement quel peut bien être le rapport entre le voyage de Carmela et Marcelin et le défi du millénaire. Et bien le voici.
Il y a quelques semaines, j’ai écrit un message sur les chefs qui privilégient le chacun-pour-soi au détriment du travail d’équipe.
Je crois que Carmela et Marcelin incarnent à la perfection les employés qui privilégient le travail d’équipe.
Leur histoire est à l’opposé de ce dont parle un article paru cet été sur CNN portant sur Grant Gadoci, un jeune homme de 27 ans. Grant travaille pour une entreprise appelée HotSchedules. L’année dernière, il a ressenti le besoin de prendre une année sabbatique, ses motifs étaient clairs. Il adore voyager et apparemment l’entreprise pour laquelle il travaille permet à ses employés, et même encourage ceux-ci, à prendre des congés. Alors, il est parti. L’article se poursuit en déclarant que du moment que le travail d’un employé est fait, il peut prendre des vacances payées illimitées, et profiter d’autres avantages comme des chaises de massage, une table de ping-pong et une salle de jeux, pour n’en nommer que quelques-uns. Grant est très chanceux de travailler pour une entreprise qui offre ce genre d’avantages.
Grant est le parfait représentant d’un grand nombre des travailleurs de la nouvelle génération d’aujourd’hui… qui favorisent le chacun-pour-soi au détriment de l’équipe.
Je crois que le vrai défi du millénaire est de trouver le moyen de faire en sorte que Grant et des millions d’autres travailleurs comme lui s’investissent dans l’entreprise pour laquelle ils travaillent.
En toute franchise et dans une perspective économique axée sur le service à la clientèle, je ne suis pas certain que la majorité des entreprises peuvent se permettre d’offrir à leurs employés ce que l’entreprise pour laquelle Grant travaille lui offre. La concurrence est féroce de nos jours et ce ne sont pas toutes les entreprises qui bénéficient de marges élevées comme c’est le cas pour Google ou Microsoft. Nous devons par conséquent créer un modèle de base que chaque entreprise peut utiliser.
ET pour commencer, il faut comprendre notre passé.
En Amérique du Nord, l’individualisme est une valeur importante et c’est une bonne chose. Par contre, les dernières générations ont trop insisté sur l’individualisme par opposition au bien-être de la société en général. Et les affaires n’ont pas aidé… la loyauté envers les employés a disparu et le nouveau message est presque le suivant : « vous êtes seul avec vous-même ». Cette façon de penser à créer un milieu de travail où les employés sont centrés sur eux-mêmes et cette attitude déteint sur la vie familiale.
Les chefs de file doivent rétablir la confiance et la crédibilité auprès de TOUTES les générations de travailleurs. Ils doivent faire preuve d’ouverture et de transparence. Ils doivent enseigner la vertu qu’est la patience et faire en sorte que leurs employés s’investissent. ET le plus important, ils doivent être l’inspiration du millénaire. C’est à eux que revient la tâche de faire du millénaire un élément plus grand que nature; ce dont ils profiteront et ce dont nous tirerons également profit.
jeudi, 20 octobre, 2011
Twitter au service de la charitéJ’ai déjà écrit au sujet de mon collègue Max Brown. Max s’est joint à Rideau en 2009 et est vice-président de l’ apprentissage organisationnel pour l’Institut de gestion de la reconnaissance de Rideau. Max tient un blogue pour nous et est un adepte de Twitter depuis septembre 2009.
Twitter est le forum idéal pour Max, lui qui est très occupé à répondre aux besoins de nos clients partout en Amérique du Nord et dans le monde. J’ai déjà voyagé avec Max et, entre deux conversations, lorsque nous sommes assis à attendre dans un aéroport, il sort son téléphone et publie un message réfléchi sur Twitter.
Le nom de Max s’est récemment retrouvé sur une liste du Huffington Post qui reconnaît quarante grands utilisateurs de Twitter qui font la promotion de leur organisme de charité favori auprès de leurs suiveurs. « J’ai été très étonné d’avoir été sélectionné, m’a confié Max. Mais, bien entendu, j’accepte volontiers toute publicité pour mon organisme de charité favori, Love146, dont la mission est de mettre un terme à l’esclavage et à l’exploitation sexuelle des enfants. »
Max utilise sa plateforme Twitter pour partager sa philosophie, ses idées et ses pensées avec plus de 30 000 suiveurs. C’est un nombre plutôt impressionnant après seulement deux ans. Il a récemment obtenu une cote d’influence Klout de 72 et une note Twitter qui le place parmi les 10 000 utilisateurs les plus influents de Twitter sur plus de dix millions!
Max a récemment publié un graphique sur son blogue qui fait état de l’incroyable croissance que connaît Twitter. Le nombre de messages publiés sur Twitter chaque jour a augmenté de 252 % entre 2010 et 2011 pour dépasser les 92 millions, ce qui est tout à fait extraordinaire. Voilà une autre preuve que les médias sociaux changent la manière dont nous communiquons. Je ne peux que me réjouir du fait que Rideau participe à cette révolution grâce à l’aide de Max.
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