À MON SUJET
Au cours des dix dernières années, M. Max Brown a fait près de mille présentations aux quatre coins de la planète. Il a emmené des clients faire une descente en rappel de la Grande muraille de la Chine, fait fonction d’animateur à l’occasion de la conférence du Parlement des religions du monde en Espagne, a pris la parole devant une foule d’admirateurs aux Pays-Bas et a même été en mesure de faire une présentation lors d’un hiver rigoureux à Regina, en Saskatchewan. Son expérience en formation sur le leadership, en art oratoire et en animation à travers le monde lui permet d’ajouter une perspective mondiale au défi de la motivation des gens.
vendredi, 6 janvier, 2012
Ah, le début d’une nouvelle année!
Alors que tout le monde reprend son souffle après les célébrations et le temps des fêtes, il faut éviter de se reposer sur ses lauriers. Même si vous avez l’impression que les primes de reconnaissance que vous venez tout juste de décerner le mois dernier ont fait le travail, vous devez maintenant les justifier. Il ne faut surtout pas considérer cette étape comme une corvée, mais plutôt comme une occasion de gagner en crédibilité. À NOTER : la cohérence génère la crédibilité.
Et de quelle façon? En voici trois :
1. Soyez cohérents dans vos éloges. Ne vous contentez pas des soirées organisées dans le temps des fêtes pour féliciter vos employés. En effet, ils sont nombreux à être aux aguets pour voir si les sentiments exprimés à ce moment étaient sincères. Vos paroles sont maintenant votre meilleure façon de le leur prouver. Ce que vous soulignez et appréciez compte pour l’équipe et a beaucoup plus d’influence que les réprimandes et les excès de colère. Aidez vos employés à avoir confiance en la direction dans laquelle vous allez en leur donnant une rétroaction constante et positive.
2. Soyez cohérents dans votre reconnaissance. Pour l’atteinte de nouveaux sommets, une attitude pleine de reconnaissance vous permettra de relever les défis et de surmonter les obstacles auxquels vous devrez faire face. La reconnaissance vous permet d’avoir un point de vue beaucoup plus large et d’être calme, patient et compréhensif. En plus de vous permettre de bâtir de meilleures relations, cette attitude est contagieuse.
3. Soyez cohérents dans votre humilité. Les excellents leaders sont assez confiants pour être humbles. Vous devez vous entourer de personnes compétentes et leur donner le mérite qui leur revient. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais, si vous avez de la difficulté, rappelez-vous la deuxième règle. Quand vous manifestez beaucoup de reconnaissance, vous êtes en mesure d’apprécier les autres et n’avez aucun problème à braquer les projecteurs sur eux plutôt que sur vous‑même.
En fin de compte, si vous voulez être crédibles, vous devez être cohérents dans vos éloges, votre reconnaissance et votre humilité.
mercredi, 28 septembre, 2011
vendredi, 9 septembre, 2011
mardi, 23 août, 2011
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mercredi, 10 août, 2011
« Papa, éteins ton téléphone », m’a supplié ma fille. Je lui avais promis de jouer dehors avec elle, mais je me suis soudain retrouvé, à l’écart, en train de lire un courriel, d’où sa frustration. « Papa, éteins ton téléphone pour qu’on puisse jouer ensemble », a-t-elle répété après un bon moment d’attente.
« L’humilité n’est pas synonyme de timidité ou
de faiblesse, mais plutôt de confiance, de sagesse
et de grâce, combinées à la reconnaissance
de notre imperfection. »
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« Papa, s’il te plaît, éteins ton téléphone », a-t-elle demandé pour la troisième fois, en se plantant directement devant moi. J’ai finalement cédé et elle s’est empressée de me remercier de l’avoir écoutée. Encore une fois, j’ai fait passer l’intense sentiment de ma propre importance avant les besoins de ma famille et je n’ai pas tenu ma promesse d’être présent pour ma fille. Tandis que je passais un très agréable après-midi à jouer avec elle, je me suis demandé ce qui serait arrivé si elle n’avait pas été aussi tenace. Combien de fois n’avais-je écouté que mon ego et avais-je déçu quelqu’un de moins déterminé qu’elle?
L’ego n’a pas d’égal pour faire dérailler un leader, une initiative d’affaires, une relation ou même une noble cause. Cependant, nous nous rendons souvent au travail sans penser aux coûts d’un ego surdimensionné. Nous récompensons souvent les personnes extrêmement confiantes en elles-mêmes, mais nous ne réfléchissons pas assez aux occasions ratées à cause de notre arrogance. Pire encore, notre ignorance nous pousse à croire que ce sont les autres qui ont un problème d’ego. Imaginez, cependant, combien nous serions plus productifs si nous cultivions davantage l’humilité.
L’humilité est l’une des clés d’un solide leadership, mais elle est méconnue et mal comprise. Malgré des décennies de recherche qui ont confirmé son importance, nombreux sont ceux qui en sous-estiment encore les bienfaits. Elle est perçue à tort comme une faiblesse ou une vulnérabilité dont les autres peuvent profiter. « L’humilité n’est pas synonyme de timidité ou de faiblesse, mais plutôt de confiance, de sagesse et de grâce, combinées à la reconnaissance de notre imperfection. »
« Comme trait de personnalité, l’humilité est le point d’équilibre entre un trop gros et un trop petit ego. L’humilité se situe entre ces deux extrêmes », expliquent David Marcum et Steven Smith dans leur ouvrage intitulé Egonomics. En effet, l’humilité est la capacité de nous réjouir de ce que nous sommes et de comprendre que nous sommes encore imparfaits.
L’humilité est la faculté de reconnaître que nous nous améliorons au contact des autres. Lorsque nous sommes plus conscients des personnes qui nous entourent, nos besoins commencent à se confondre avec les leurs dans un effort conjugué pour atteindre un succès commun. Plutôt que de considérer le temps passé à jouer avec ma fille comme un pensum, j’ai revu ma définition du succès, me rappelant que les relations familiales sont une grande source de bonheur pour moi. Je suis reconnaissant envers ma fille pour sa persévérance et sa patience à me rappeler cette vérité.
Imaginez combien nous serions plus productifs si nous cultivions davantage l’humilité.
jeudi, 21 avril, 2011
Le weekend dernier, j’avais une foule de choses à faire avant de m’envoler de nouveau pour une autre semaine de présentations. Tout se déroulait selon mes plans, jusqu’à ce que je constate que mon fils de deux ans ne se sentait pas bien. Et il ne réclamait qu’une chose, rester blotti contre moi.
Avez-vous déjà eu de ces journées où rien ne va comme prévu? Si oui, comment avez-vous réagi? Pour ma part, pour bien répondre à cette question, je dois revenir à ma définition du succès.
.jpg) Lorsque j’ai eu des enfants, j’ai mis un certain temps à comprendre que mon emploi du temps ne m’appartenait plus (eh oui, j’apprends lentement!). Heureusement, il y a plusieurs années, ma femme et moi-même avons décidé que notre relation et celle que nous avons avec nos enfants étaient une priorité incontournable. En fait, nos relations familiales sont un élément essentiel de notre définition du succès.
Ce n’est toutefois pas facile à mettre en pratique étant donné le rythme trépidant de mes déplacements. Il est inutile de dire que, lorsque je suis à la maison, je cherche à être plus présent pour ma famille. J’aimerais pouvoir dire que j’y arrive totalement, mais il faut avouer que j’ai encore du progrès à faire. Alors, comment tout cela s’est-il traduit dans mes actions, le weekend dernier?
J’ai constaté que mon fils et le reste de la famille avaient besoin de moi. Et, surtout, que je tenais à ma famille et que ma liste de choses à faire pour le travail était bien secondaire. Nous avons cuisiné de bons petits plats et avons passé notre temps à lire, à nous promener en voiture, à jouer à des jeux, à regarder des films et à dormir. Lorsque le weekend a pris fin, j’avais encore une longue liste de projets inachevés (dont ce blogue), mais je m’étais rapproché de la façon dont notre famille voit le succès.
En effet, les heures que j’ai passées à tenir mon fils dans mes bras m’ont ramené à l’essentiel.
Avez-vous déjà eu de ces journées où rien ne va comme prévu? Si oui, comment avez-vous réagi?
lundi, 28 mars, 2011
.jpg) Si vous n’avez pas lu la Harvard Business Review ce mois-ci, vous devriez le faire. Pourquoi? Voici seulement trois des articles présentant des recherches qui vont remettre en question, ébranler, bouleverser et en définitive changer notre façon de faire des affaires :
- « How Women End Up On the “Glass Cliff” », de Susanne Bruckmüller et Nyla R. Branscombe. Les auteures avancent que l’on préfère des dirigeants qui possèdent des forces masculines stéréotypées quand une entreprise fonctionne bien. Cependant, « quand une entreprise vit une crise, on croit généralement qu’il faut des compétences féminines stéréotypées pour redresser la situation » [traduction libre].
- « Finding Hard Ways to Measure ‘Soft’ Leadership », sous la direction de Herminia Ibarra. La professeure Ibarra présente une analyse de sa liste des « 10 PDG les plus performants du monde » et tente de dégager un dénominateur commun dans leur façon d’assurer la direction d’une entreprise. Elle se demande si l’on peut fournir des éléments tangibles des avantages présentés par les compétences non techniques en leadership.
Pourquoi faut-il s’en soucier?
Les « réseaux de leadership partagé, d’habilitation et de savoir sont encore perçus comme étant complaisants. » S’il était possible de mettre le doigt sur les caractéristiques « non techniques » des dirigeants les plus chevronnés, « il pourrait être possible de prévoir quels chefs de file feront davantage profiter leur organisation » dans le futur.
- « Creating Shared Value », de Michael E. Porter et Mark R. Kramer. « Tous les profits ne sont pas les mêmes. Les profits comportant un volet social représentent une forme de capitalisme supérieure, une forme qui crée un cycle positif pour la prospérité d’une entreprise et d’une collectivité » [traduction libre]. La « création de valeurs partagées » (CVP) diffère de la « responsabilité sociale des entreprises » (RSE), parce qu’elle ajoute à la valeur économique et à la valeur de la société. La RSE met l’accent sur la réputation sans qu’il y ait de retour pour l’entreprise, tandis que la CVP allie à la fois les intérêts de l’entreprise et ceux de la collectivité. Il s’agit de « capitalisme engagé » pour créer la prochaine vague de croissance.
Et alors? Tout cela importe, parce que les entreprises qui souhaitent être concurrentielles à l’avenir adopteront de nouvelles façons de faire des affaires. Je n’ai pas de réponses, mais, j’ai des questions qui, je l’espère, susciteront la réflexion et le dialogue sur notre situation actuelle et sur notre orientation. Je ne cherche pas simplement à provoquer, mais plutôt à lancer la discussion dans l’espoir de jeter un peu de lumière sur cette nouvelle façon d’être (et de diriger) :
- Entend-on parler davantage de femmes à la tête d’entreprises en raison de la crise financière (dans l’esprit du premier article cité ci-dessus)? En quoi notre dépendance à des forces à dominance masculine a-t-elle limité et détruit la valeur? La crise financière aurait-elle eu lieu s’il y avait eu davantage de femmes aux commandes?
- Des décennies de théories sur le leadership ont donné à penser que l’on réussit mieux si l’on apprend à faire davantage preuve « d’intelligence émotionnelle ». Or, la capacité de mettre en application des compétences non techniques en milieu de travail a souvent été perçue comme un frein à la carrière de ceux qui veulent gravir les échelons. Se pourrait-il que la résurgence des occasions de formation aux compétences non techniques soit aussi le résultat de la crise financière?
- Pourquoi a-t-on tendance à punir les hommes qui manifestent des compétences non techniques en leadership? Couvre-t-on de honte les hommes qui font preuve de compassion? Pourquoi est-ce une faiblesse d’être vulnérable et transparent quand on sait que la confiance s’instaure à partir de compétences non techniques?
- Dans la même veine, diabolise-t-on les femmes fortes? Les femmes se sentent-elles obligées de « s’ériger en hommes » pour faire la concurrence? Cela veut-il dire qu’elles doivent faire fi des forces qu’elles amènent naturellement à la table? Tire-t-on du plaisir à critiquer ceux qui semblent « dévier » de la définition de ce qui est normal donné par la société? Quelles incidences a-t-on sur les futurs dirigeants qui n’ont pas envie de se conformer au statu quo des stéréotypes sexuels?
- Que font les grandes entreprises qui veulent soutenir leur croissance d’une année à l’autre? Comment traitent-elles leur personnel? Comment voient-elles leur rôle dans la société? En quoi la CVP change-t-elle notre façon à tous de faire des affaires?
Qu’en pensez-vous?
vendredi, 4 février, 2011
Comment obtenez-vous dirigeant buy-in pour votre bien-être des initiatives? Sur le prochain épisode de Real reconnaissance Radio, Diane Wiesenthal, le vice-président, personnel et des services d'organisation de la Commission canadienne du blé donnera à nos auditeurs la réponse. Une fois que vous avez buy-in ce qui est l'étape la plus importante que les dirigeants doivent faire pour aller de l'avant avec les initiatives de bien-être? La Commission canadienne du blé a été désigné comme un «25 meilleurs employeurs au Manitoba en 2008, 2010 et 2011, et en tant que membre de l'équipe sociétés 'exécutif, Diane a dirigé l'HUMAn fonction des ressources de la CCB d'être constamment reconnu comme un chef de file stratégique et novatrice dans ses programmes de ressources humaines. Ne manquez pas le prochain Real reconnaissance Radio programme pour trouver ce qui est au-delà de bien-être en milieu de travail.
lundi, 17 janvier, 2011
MOJO est utile, puissant et positif. Alors, comment voulez-vous acquérir MOJO et qu'est-ce que vous avez à faire pour le garder?
Sur le prochain épisode de Real reconnaissance Radio Dr Goldsmith Marshall, auteur à succès de MOJO: Comment faire pour l'obtenir, comment le garder, Comment faire pour le récupérer si vous le perdez, willshare les quatre touches pour le développement et le maintien MOJO.
Le Dr Marshall Goldsmith est l'auteur à succès de dollars ou éditeur de 31 livres, y compris le New York Times et le Wall Street Journal best-sellers, MOJO et ce Got You Here Won't Get You There. Récemment, une étude mondiale parrainée par le Times de Londres et de Forbes, a reconnu M. Goldsmith comme l'un des penseurs les plus influents d'affaires quinze dans le monde. Ses livres ont été traduits en 28 langues et devenu best-sellers dans huit pays.
M. Goldsmith enseigne formation des cadres à Dartmouth Tuck School et parle souvent dans les écoles de commerce. Il a siégé au conseil de la Fondation Peter Drucker pendant dix ans.Il a reçu de nombreuses reconnaissances professionnelles d'organisations, y compris l'Institut d'études de gestion, l'American Management Association, BusinessWeek, le Wall Street Journal, Fast Company, Forbes, l'Académie nationale des ressources humaines et bien d'autres. Son travail a été reconnu par presque toutes les organisations professionnelles dans son domaine.
Ne manquez pas le prochain Real reconnaissance Radio programme pour apprendre comment obtenir votre MOJO travaille pour vous.
lundi, 10 janvier, 2011
Serait‑ce possible que ces facteurs puissent aussi nous apprendre quelque chose à propos du leadership? Voici les cinq facteurs énoncés par Bianco ainsi que mes commentaires qui expliquent pourquoi je crois qu’ils peuvent en effet nous en apprendre beaucoup:
- La musique. Elle se doit d’être mémorable, d’avoir des mélodies et des harmonies qui adoucissent les mœurs. Quel type de « musique » et de « rythme » démontrons-nous envers nos collègues? Cela ne signifie pas qu’il n’y ait jamais de tension ou de discorde. Après tout, toutes les notes sont nécessaires pour faire de la grande musique. Cependant, qu’en est‑il du ton en général? Les mauvaises vibrations sont difficiles à cacher, et ce, même à nos clients.
- Le message. Le barrage de peur et d’hypocrisie présent dans les bulletins de nouvelles et les milieux de travail toxiques arriveront peut-être à nous faire marcher au pas comme des zombies, mais leurs effets ne sont ni attrayant ni viable. Il n’y que la chaleur, la bonne humeur et l’honnêteté qui peuvent amener les gens à ravoir des SENTIMENTS. Pour commencer, agissez en faisant preuve d’avantage de transparence.
- La magie. Bianco émet l’hypothèse que les meilleurs se démarquent parce que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point », et je suis d’accord avec lui. On a tendance à enlever la subjectivité et la créativité de l’équation si l’on se fie seulement aux pensées objectives et rationnelles. Les gens veulent se sentir inspirés. Cela a une plus grande valeur que le prix des actions ou le dernier rapport trimestriel. Il faut donner aux autres la perspective d’un avenir où ils seront heureux; à nous de rêver ensemble à ces possibilités, de les imaginer et de les découvrir.
- L’histoire. Les jours où l’on apprenait des choses dans les livres sont comptés. Pour intéresser les gens, il faut désormais communiquer d’une manière sensée, claire et simple. Raconter une histoire nous permet d’inviter les autres à se joindre à nous plutôt que d’avoir à les traîner comme des boulets. Cela permet d’abaisser les barrières et de faire entrer le message dans l’esprit de personnes qui, autrement, pourraient l’ignorer complètement. Plus important encore, cela crée des occasions qui permettent aux gens de voir eux-mêmes quelle place et quel rôle ils ont dans la réussite de l’organisme. Recourir aux histoires démontre aussi aux autres que vous les respectez et que vous avez confiance en eux, car ils ont l’occasion de tirer leurs propres conclusions des leçons enseignées.
- Le choix du moment. Écoutez. Arrêtez‑vous. Respirez. Qu'est-ce que la sagesse? C’est de savoir quand la meilleure réponse est simplement d’être présent sans avoir le besoin de répondre?
« Une émission n’a pas besoin de tous ces facteurs, mais sans au moins quatre de ceux-ci, on ne devrait pas s’attendre à la revoir jouer dans la même ligue que Rodolphe l’année suivante », conclut Bianco. Si les meilleures émissions spéciales tiennent le coup année après année, ce n’est pas un hasard. Elles ont pour but la poursuite de l’excellence et, pour y arriver, elles s’emploient à édifier le public et à communiquer tout avec lui en l’invitant à prendre part au voyage.
Qu’en pensez‑vous?
Qu’est-ce que vous ajouteriez (ou enlèveriez) à cette liste comme facteurs qui aident les meilleurs chefs de file à se démarquer année après année?
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